Création/Littérature/Poésie

@rtfélina, En toute l’être, dialogue intérieur

La première idée reçue à bousculer
Est l’idée que tu te fais de toi-même !

*

Esquinté ?
Digère l’infamie
Gère ta tristesse
Et bois beaucoup d’eau !

*

Sors de ton apparence
Et ferme la porte derrière-toi
Jette donc un coup d’œil à l’intérieur
Visite la première merveille du monde :
Ton cœur !

*

Connaît ton talon d’Achille
Redescend de ton piédestal
Change de chaussure si nécessaire

*

Ne sois pas comme ces hommes arrogants
Qui aiment l’azur de leur ego
Et qui ne se lassent point
De contempler l’orgueil horizon de leur vanité…

*

Laisse les autres vanter tes qualités
Et occupe-toi de tes défauts !

*

Ton intelligence
N’est que poussières d’ignorance
Tant que
Du feu de ton ego
Ne renaisse
L’humilité de ses cendres

*

Apprend à bien connaître
Tes défauts et tes qualités
Établis-en une cartographie précise
C’est ta carte au trésor

*

Quitte ta zone de confort
Cette demeure de paraître luxueuse
Où l’on vit à moitié
Entre faux-semblant et orgueil

*

Ne cherche pas la perle rare
Sans t’occuper d’en être une !

*

Sois comme le sage qui titube, ivre de paix

*

La paix intérieure ne se donne pas
Tu la veux ?
Descends au plus profond de toi-même l’arracher à ta paresse !

*

Remue
La plume dans la plaie
Jusqu’à ce que cicatrice s’en suive
Écrire c’est suturer

*

Contraints-toi à t’estimer heureux
À force, tu finiras par le devenir !

*

Poète
Tu te dois
De proposer une passerelle
Entre ta lumineuse blessure
Et les illustres rescapés de la désespérance

*

Mettre de l’horizon
Dans sa perception de la vie
Procure de l’espace à perte de vue
Le champ des possibles est multiple
Insoupçonné
Pour peu que l’on décide
De casser les murs du raisonnement
Binaire et des idées préconçues
Ne pas rester
Dans l’angle droit de sa pensée
Ouvrir son esprit
A la richesse du territoire universel
Apprendre à se connaître à travers la différence de l’autre
Voilà la géographie par excellence

*

Sois nomade et pardonneur
Ne t’installe pas dans les blessures de la vie
Tu risquerais de prendre goût à la souffrance casanière
Celle qui rechigne et ronchonne à l’idée de quitter le confort
Que procure la chaleur de la plainte et des fausses excuses

*

Si tu veux voyager loin
Alors ménage tes blessures intérieures
Et arme-toi de deux vérités :
Ne jamais t’autoriser à être victime
S’interdire de se regarder le nombril

@rtfélina

Extraits de « En toute l’être, dialogue intérieur »

 

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