De l'humain pour les migrants/Dossiers thématiques

Khalice Jade, On l’appelle le migrant

Mal chaussé et à moitié nu,
Il erre seul, le cœur saignant,
Vous dites qu’il entache vos rues
Et vous l’appelez le migrant.
Son regard est terne et perdu
Lorsqu’il se sent toisé
Ce n’est pas un intrus,
C’est un humain que vous croisez.
Il n’y est pour rien
Ses parents ont fui le conflit
Tendez-lui donc la main,
Il est encore tout petit,
Tout juste un orphelin,
Que d’autres migrants on recueillit !

 

Khalice Jade

Ce texte est issu du recueil en cours de construction, de l’humain pour les migrants, initié par Jean Leznod. Pour plus d’informations, cliquez sur ce lien où vous trouverez l’appel à diffusion et participation.

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