Création/Littérature/Poésie

Noksilé, La guerre des vents

Une gorge de rue, où tous les vents de la ville s’infiltrent,
Comme dans une artère encombrée
Crachante, pleine de secousses, maladive épurée
À l’égoût des tempêtes,
Un bras sans finitude.
Quand l’instant vient où me déconçevoir
Est ma raison d’ici — un ailleurs pour le corps,
Je m’engouffre au profond de ces fibres de l’air
Jetés par accident, giclés dans la ruelle
Par un ciel dénervé, un dieu compatissant…
Et la guerre des Vents me gifle dans l’oubli

Noksilé

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